[Manga] La Semaine du shôjo 2018 : le shôjo qui nous a le plus ému

Sortons nos mouchoirs. XD

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La nouvelle édition de la Semaine du shôjo commence !
Encore merci à Luthien de m’avoir invitée à participer cette année encore parce que j’adore parler de shôjo. ^^ Cette édition se déroulera du 23 au 29 avril, et à cette occasion, n’hésitez pas à aller rendre visite à Club Shôjo pour découvrir les surprises qui ont été concoctées pour vous !
Comme d’habitude, vous pourrez retrouver les participations d’autres blogueurs et blogueuses autour d’un thème commun : le shôjo qui nous a le plus ému. :D

Le thème de cette année m’a tout de suite accrochée, d’autant plus que la réponse m’est venue immédiatement. XD Mais en y repensant plus longuement après, ce n’était pas si facile que ça. De nombreux shôjos m’ont émue, jusqu’à me faire verser des larmes. J’aime à dire que je ne suis pas sensible pourtant. XD Mais c’est pour ça que j’aime le shôjo : c’est le genre par excellence qui fait passer mon cœur par tous ses états.

Par exemple, je me souviendrais toujours de Fullmoon wo Sagashite, et de ce tome 3 absolument déchirant. Le choc est déjà immense en découvrant « la » vérité cruciale au sujet de Mitsuki, mais c’était encore plus triste de la voir craquer, alors que c’était son attitude positive qui l’avait définie depuis le début. T_T Du coup, en parallèle, la fin du manga était aussi belle que déchirante quand l’un des personnages « laisse » partir Mitsuki, malgré lui, mais aussi parce qu’il la voit et la veut heureuse… **file chercher un mouchoir**

On peut aussi mentionner Kare Kano, qui m’a aussi énormément touchée (et qui est déjà pour moi le shôjo avec le personnage féminin le plus réussi du shôjo). Sous ses airs de romance lycéenne, c’est une série qui traite de nombreux thèmes plus sombres comme la maltraitance d’enfant. Mais la partie qui m’a le plus touchée dans le manga, c’est l’histoire des deux pères d’Arima. C’est d’autant plus fort que l’histoire d’Arima est indissociable de celle de son père biologique et de son père adoptif. Mais pour en revenir à ces deux hommes, c’était tragique de les voir s’adorer et prendre soin de l’autre dès le début, et puis voir que lentement, malgré eux, à cause des poids de la famille, de la haine, mais aussi de l’amour qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, s’éloigner jusqu’à la rupture nette. Et évidemment, les conséquences sur eux comme sur Arima ne seront pas légères…

Orange m’a aussi émue à bien des égards ! J’ai vraiment pleuré devant cette belle histoire d’amitié et d’amour, mais aussi de deuil. Tout ceci a vraiment résonné profondément en moi, et je dois dire que Kakeru est un personnage touchant comme il a été rarement fait. Donc comme tout le monde, je voulais vraiment qu’il soit « sauvé », dans tous les sens du terme. :)

Et il y en a tellement d’autres dont je pourrais parler…
Mais il y en a sûrement un qui m’a vraiment émue, et c’est parce qu’il m’a vraiment marquée que c’est à lui que j’ai pensé tout de suite. Et avec toute mon affection, je vous présente…

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Fruits Basket de Natsuki Takaya

Fruits Basket est sûrement le manga qui comporte le plus de personnages gentils. Et par là, je parle vraiment de gentillesse, de bonté et de bienveillance. ^-^ Dans le monde réel, ça n’arriverait sûrement pas de tomber sur autant de personnes gentilles à la suite. XD Mais ces mêmes personnages ont également beaucoup souffert, et ont chacun(e) une histoire touchante qui m’a fait sortir les mouchoirs.

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Personnellement, c’est l’histoire de Momiji qui m’a transformée en véritable fontaine.
Momiji était le personnage le plus adorable de la série pour moi, et lire son histoire personnelle ne pouvait pas me laisser de marbre. Je crois qu’il était juste tellement jovial que je ne lui avais pas imaginé une histoire aussi triste… Elle était très dur par son thème : le rejet d’un enfant par sa mère. Un rejet profond d’ailleurs, tel qu’elle en avait perdu la raison, et qu’elle avait souhaité en perdre la mémoire… Ça m’avait laissée effondrée à l’époque. T_T Et évidemment, le « pire », c’était de voir Momiji heureux de la voir heureuse, et heureux pour sa petite sœur qui ne l’avait jamais connu. Ah, mon cœur…

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Je peux aussi pleurer en lisant l’histoire des parents de Tohru… On ne passe pas autant de temps qu’on aurait voulu en leur présence, même si la mère de Tohru était quand même très souvent évoquée depuis le début. Mais les chapitres qui sont consacrés à leur histoire d’amour sont vraiment magnifiques, et on s’attache vraiment à ce couple complémentaire. Les voir séparés brise le cœur…

Et que dire de l’histoire d’amour d’Hatori ? T_T Je crois qu’il était l’incarnation du mot « INJUSTE ». Je pourrais aussi parler d’Hatsuharu et de Rin, dont j’ai adoré l’histoire d’amour, belle et sensuelle à souhait.

Pourtant, je déteste le mélodrame. Et quand vous me lisez, vous devez avoir l’impression que Fruits Basket est une succession d’histoires tragiques. Mais je dois dire qu’on ne verse pas du tout dans le lourd ou l’exagération. Au contraire, je trouve que Natsuki Takaya maîtrise l’art de la narration, avec une étonnante et bouleversante manière de raconter justement les choses. On s’attache aux personnages attachants qu’elle nous présente, et on les encourage plus que tout à trouver le bonheur.

Parce qu’en fait, ce qui caractérise un peu tout ces personnages, c’est qu’ils ne pensent pas mériter d’être heureux. Les raisons sont diverses : la culpabilité, la dépression, le manque d’amour (voire le rejet complet) des parents… Pour les membres de la famille Sôma, ces sentiments découlent souvent de leur malédiction, qui est la marque de leur différence. C’est d’autant plus triste que, comme je vous le disais, ce sont des êtres profondément généreux, et ils pensent souvent aux autres avant eux-mêmes.

Bref, Fruits Basket, c’est une très belle d’histoire d’amour : des autres, mais aussi de soi-même.

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Je vous invite maintenant à aller découvrir les participations des autres blogueurs, et à utiliser encore plus de mouchoirs !

2 comments

  1. Luthien says:

    Merci d’avoir participé à cette nouvelle édition. :D
    Ah toutes ces émotions que l’on ressent et les scènes marquantes !
    Je n’ai jamais pris le temps de terminer Kare Kano. J’en étais à un point où la situation était très difficile pour le héros.
    J’ai choisi Orange pour ma part. ^^
    Je ne suis pas étonnée de voir Fruits Basket, beaucoup de scènes m’ont marquée.

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